Conseil Communal de Beauvechain en direct ce lundi 24 août 2026 19h30

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Ordre du jour du 24 aoĂ»t : Consulter l’ordre du jour officiel

Conseil Communal de Beauvechain — Séance du 24 août

Revoir en vidéo : https://youtu.be/3Cw4_0-SnYQ

Ce document prĂ©sente une synthèse des dĂ©bats et des enjeux de la sĂ©ance du conseil communal de Beauvechain du 24 aoĂ»t, complĂ©tĂ©e par l’interpellation de JF Mitsch sur la chaudière biomasse et le rĂ©seau de chaleur communal, ainsi que les rĂ©vĂ©lations majeures sur le dossier d’urbanisme Tamet (promoteur Equilis).

Affaires Générales & Procès-Verbal

Débat sur le Procès-Verbal (PV) de la séance précédente

L’opposition a soulevĂ© une question de cohĂ©rence et de transparence concernant l’intĂ©gration de ses interventions Ă©crites dans le PV. Elle a fait valoir que ses remarques dĂ©taillĂ©es (notamment sur les marchĂ©s de travaux, la communication et les majorations budgĂ©taires) avaient Ă©tĂ© exclues au motif qu’aucune demande prĂ©alable n’avait Ă©tĂ© formulĂ©e en sĂ©ance, alors que les questions d’actualitĂ© de la majoritĂ© y avaient Ă©tĂ© intĂ©grĂ©es d’office et intĂ©gralement.

  • Enjeux : Le dĂ©bat a portĂ© sur la dĂ©finition du rĂ´le du PV (simple relevĂ© de dĂ©cisions ou reflet du dĂ©bat dĂ©mocratique) et l’application du Règlement d’Ordre IntĂ©rieur (ROI). L’opposition a dĂ©noncĂ© un risque d’« invisibilisation » de son travail.
  • RĂ©sultat : Après une discussion animĂ©e, une proposition de modification du PV pour y intĂ©grer les commentaires de l’opposition a Ă©tĂ© soumise au vote et approuvĂ©e Ă  l’unanimitĂ©.

1. Interpellation Citoyenne : Centrale Biomasse et Réseau de Chaleur

Monsieur Mitsch a interpellé le collège sur le bilan financier, le cadre de financement et la gouvernance de la centrale biomasse et du réseau de chaleur communal, soulignant un investissement public de près de 1 000 000 €.

Interpellation du 24 aoĂ»t 2026 : Lien vers l’article
Revoir en vidéo : https://youtu.be/3Cw4_0-SnYQ (Entre la 19e et la 30e minute)

RĂ©ponse de la Bourgmestre – RĂ©sumĂ© :

  • L’investissement Ă©vite Ă©galement le remplacement coĂ»teux de 5 anciennes chaudières.
  • CoĂ»t et Financement : Le projet total s’Ă©lève Ă  917 512,31 € (TVA comprise). La commune a obtenu 318 380 € de subsides rĂ©gionaux. Le reste Ă  charge (599 132 €) est financĂ© par un emprunt “vert” (590 991 €) et des fonds propres.
  • BĂ©nĂ©fices Ă©nergĂ©tiques : RĂ©duction estimĂ©e de 100 tonnes de CO2 par an et Ă©conomies de combustible d’environ 28 000 €/an.

Réplique de Monsieur Mitsch :

  • Critique de rentabilitĂ© : Il dĂ©nonce l’absence de rentabilitĂ© financière sur les 20 prochaines annĂ©es, malgrĂ© un investissement massif d’environ 1 million €.
  • 5 chaudières au bois coĂ»teraient 150 000 € (5 x 30 000 €), le choix d’un rĂ©seau de chaleur est une ineptie.
  • Un projet “mal dessinĂ©” et “mal configurĂ©”, rendant impossible l’ajout d’autres bâtiments (ex. l’Ă©glise voisine).
  • Alternative : Il regrette le choix du financement bancaire (et l’irresponsabilitĂ© de la banque BELFIUS qui a octroyĂ© ce prĂŞt) et suggĂ©rait le tiers-investissement qui aurait Ă©tĂ© plus pertinent, car le risque Ă©tait reportĂ© sur l’entreprise de service (qui aurait en plus dĂ©gagĂ© un bĂ©nĂ©fice Ă  la commune).
  • IncompĂ©tence et Transparence : Il exprime son mĂ©contentement sur la difficultĂ© d’obtenir ces informations (après un an d’attente) et questionne la responsabilitĂ© politique du collège communal face Ă  ce qu’il qualifie de “scandale” vu l’absence de rentabilitĂ© de ce projet et son coĂ»t exorbitant. Une situation identique dans le privĂ© demanderait une dĂ©mission !

2. MobilitĂ© : Acquisition d’un Bus d’Occasion (Point 4)

La commune a proposĂ© l’achat d’un bus d’occasion pour un montant maximal de 165 289,62 € (TVA comprise), financĂ© par prĂ©lèvement sur le fonds de rĂ©serve.

  • Arguments de l’opposition : L’opposition ne conteste pas le principe d’un vĂ©hicule communal, mais critique vivement l’absence d’une Ă©tude globale d’opportunitĂ©. Elle souligne l’absence d’estimations sur les coĂ»ts de fonctionnement rĂ©currents (carburant, assurance de groupe, taxe, entretien, contrĂ´le technique tous les 3 Ă  6 mois, rĂ©munĂ©ration des chauffeurs) et l’absence de règlement d’utilisation (qui y aura accès : Ă©coles, Caritas, clubs, mouvements de jeunesse, CPAS ?). Elle demande le report du point afin qu’une note de projection financière et d’opportunitĂ© soit rĂ©digĂ©e.
  • Arguments de la majoritĂ© : La majoritĂ© justifie cet achat par les coĂ»ts croissants de location de bus privĂ©s (actuellement 25 000 Ă  30 000 € par an pour les Ă©coles). Selon elle, les coĂ»ts de fonctionnement du bus propre (hors chauffeur et essence) sont estimĂ©s Ă  environ 6 000 € par an (assurance incluse), voire 1 000 € par mois tout compris. Elle soutient qu’un planning prĂ©cis d’utilisation ne pourra ĂŞtre Ă©tabli qu’une fois le bus acquis. La prioritĂ© sera accordĂ©e aux dĂ©placements scolaires.
  • RĂ©sultat : La demande de report formulĂ©e par l’opposition a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Le point sur l’acquisition du bus a Ă©tĂ© adoptĂ© Ă  la majoritĂ© (Marie votant contre).

3. Cadre de Vie & ODD : Mise Ă  jour de la Feuille de Route (Point 6)

Ce point concernait la présentation de la mise à jour 2026 de la feuille de route communale vers les Objectifs de Développement Durable (ODD).

  • IncohĂ©rence temporelle : La feuille de route se base toujours sur l’ancien PCDR, sans intĂ©grer aucun des 32 nouveaux projets du PCDR du 26 fĂ©vrier 2026.
  • Manque de participation citoyenne : Pour la rĂ©vision du Guide Communal d’Urbanisme (GCU) et du SchĂ©ma de DĂ©veloppement Communal (SDC) (Action 39), aucun indicateur de participation publique n’est retenu, ce qui contredit l’ODD 16 (Action 86) prĂ´nant les consultations citoyennes.
  • CapacitĂ© d’absorption de l’administration : Le portefeuille est passĂ© de 84 Ă  92 actions entre 2024 et 2026, mais une seule action supplĂ©mentaire a Ă©tĂ© finalisĂ©e (passant de 6 Ă  7), tandis que 22 ne sont pas commencĂ©es. L’opposition s’inquiète de la capacitĂ© de la commune Ă  gĂ©rer en plus les 32 projets du nouveau PCDR sans priorisation explicite, faisant Ă©cho aux remarques de la CLDR.
  • RĂ©ponses de la majoritĂ© : Le collège explique que la transition entre les programmes prend du temps et nĂ©cessite de concilier la feuille de route, les ODD et les fiches projets. Le premier lot de fiches (Lot 0) est en cours, et le Lot 1 suivra. La rĂ©vision du SDC et du GCU est un processus lourd menĂ© en concertation avec la RĂ©gion wallonne sur près de 4 ans. Le “Check ODD” sert de balise statistique globale.
  • Politique foncière (Action 44) : InterpellĂ© sur la convention de 3 ans avec « Terre-en-vue » et l’achat de terres agricoles par la commune, le collège a prĂ©cisĂ© que la convention s’est achevĂ©e et a permis d’intĂ©grer des clauses environnementales et sociales dans les baux ruraux. La majoritĂ© affirme vouloir mener une politique foncière active pour prĂ©server les terres agricoles locales et Ă©viter la spĂ©culation par des acheteurs extĂ©rieurs.

4. Environnement : Collaboration avec la Cellule GISER (Point 7)

Le conseil devait approuver l’adhĂ©sion au protocole de collaboration avec la cellule GISER du Service Public de Wallonie pour la prĂ©vention des inondations.

  • Enjeux et demandes de l’opposition : L’opposition a pointĂ© que le protocole engage la commune Ă  rĂ©aliser des amĂ©nagements dans des dĂ©lais raisonnables sur l’espace public, mais que cet engagement n’apparaissait pas dans le projet de dĂ©libĂ©ration. Elle a Ă©galement demandĂ© :
    1. Un inventaire des recommandations formulées par la cellule GISER depuis 2012 sur la commune, en distinguant ce qui a été réalisé de ce qui reste à faire.
    2. Une procĂ©dure claire pour contrĂ´ler que les conditions d’urbanisme Ă©mises par le GISER soient respectĂ©es par les demandeurs de permis, sous peine de voir la commune perdre sa prioritĂ© auprès de la RĂ©gion.
    3. La prĂ©sentation systĂ©matique de l’Ă©valuation annuelle du protocole devant le conseil communal.
  • RĂ©sultat : La majoritĂ© a acceptĂ© d’amender la dĂ©libĂ©ration en y ajoutant deux nouveaux articles : l’Article 8 pour dresser le bilan et l’inventaire des recommandations GISER depuis 2012, et l’Article 9 pour prĂ©senter l’Ă©valuation annuelle devant le conseil. Le point ainsi amendĂ© a Ă©tĂ© approuvĂ© Ă  l’unanimitĂ©.

5. Finances : Fabrique d’Église Saint-Joseph (Point 9)

Approbation des comptes de la fabrique d’Ă©glise pour l’exercice 2025, prĂ©voyant une intervention communale ordinaire de 2 042,45 €.

  • Enjeux : Un conseiller a soulevĂ© la question de l’avenir des actifs de l’Ă©glise (notamment 4,5 hectares de terres agricoles louĂ©es en fermage et droits de chasse rapportant environ 1 400 €) dans l’Ă©ventualitĂ© d’une dĂ©sacralisation ou d’une vente du bâtiment. Il a insistĂ© sur l’importance pour la commune de ne pas perdre le contrĂ´le de ces terres, en lien avec la politique foncière agricole dĂ©battue prĂ©cĂ©demment.
  • RĂ©ponse de la majoritĂ© : La Bourgmestre a indiquĂ© qu’aucune dĂ©cision dĂ©finitive n’avait encore Ă©tĂ© prise quant Ă  la dĂ©sacralisation de l’Ă©difice. Les questions de transfert de propriĂ©tĂ© ou de gestion des terres agricoles en cas de fusion ou de suppression de fabriques d’Ă©glise sont strictement encadrĂ©es par des dĂ©crets. Le point a Ă©tĂ© approuvĂ©.

6. Dossier Majeur d’Urbanisme : Le Scandale du « Dossier Tamet/GOES/Equilis »

Lors de la sĂ©ance, l’opposition a rĂ©vĂ©lĂ© des dysfonctionnements majeurs et une possible ingĂ©rence du promoteur immobilier Equilis (le demandeur de permis pour le projet d’urbanisme dit « Dossier Tamet ») dans les procĂ©dures de prise de dĂ©cision de la commune et de la tutelle rĂ©gionale. Ces rĂ©vĂ©lations ont Ă©tĂ© faites sous forme de question d’actualitĂ©, suite au refus du collège d’inscrire formellement ce point complĂ©mentaire Ă  l’ordre du jour.

A. Les trois faits accablants prĂ©sentĂ©s par l’opposition

  1. Avis officiel envoyĂ© Ă  la RĂ©gion sans dĂ©libĂ©ration (24 juin 2025) : L’opposition a rĂ©vĂ©lĂ© que, dans le cadre de la procĂ©dure de recours pour le permis, un avis officiel a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  la RĂ©gion wallonne au nom du collège communal de Beauvechain. Or, après vĂ©rification Ă©crite auprès de l’administration, il n’existe aucune dĂ©libĂ©ration officielle du collège ayant approuvĂ© ce document (uniquement la bourgmestre). Ce document engage donc officiellement la commune de Beauvechain sans l’aval formel et dĂ©mocratique de ses Ă©lus.
  2. La rĂ©daction de l’avis de la commune par les avocats du promoteur Equilis : L’administration a fourni Ă  l’opposition le fichier informatique original de l’avis envoyĂ© par l’avocat de la commune en juin 2025. L’examen des mĂ©tadonnĂ©es de ce fichier rĂ©vèle des faits extrĂŞmement graves :
    • CrĂ©ation et enregistrement : Le document informatique a Ă©tĂ© créé et enregistrĂ© dans le système informatique interne du cabinet d’avocats du promoteur immobilier (Equilis / Dossier Tamet).
    • Classement client : Le fichier Ă©tait classĂ© directement dans le classeur de la sociĂ©tĂ© du promoteur (sous le nom de dossier client « Tamet »).
    • Modifications et rĂ©visions : Le nom du fichier indique qu’il s’agit d’un courrier rĂ©visĂ© contenant trois paires d’initiales qui ne correspondent Ă  aucun agent de l’administration communale ni Ă  aucun membre du collège. Ces initiales appartiennent Ă  des personnes dĂ©fendant directement les intĂ©rĂŞts du promoteur immobilier.
    • Absence de facturation : Bien que l’avocat de la commune facture systĂ©matiquement chaque acte, courriel ou appel, aucune prestation de rĂ©daction pour cet avis officiel n’a Ă©tĂ© facturĂ©e Ă  la commune.
    • Conclusion : L’avis censĂ© reprĂ©senter la position neutre et indĂ©pendante de la commune de Beauvechain a en rĂ©alitĂ© Ă©tĂ© entièrement rĂ©digĂ© et rĂ©visĂ© dans le système du promoteur Equilis par ses propres avocats.
  3. L’ingĂ©rence du promoteur dans la dĂ©cision du ministre (Volet Voirie, septembre 2024) : Ă€ l’Ă©tĂ© 2024, le conseil communal avait votĂ© Ă  l’unanimitĂ© des conditions strictes pour le volet voirie du projet d’urbanisme, stipulant que tous les frais devaient ĂŞtre Ă  la charge exclusive du promoteur afin de protĂ©ger financièrement les riverains et les habitants.
    • Des habitants ont introduit un recours auprès du ministre wallon compĂ©tent pour contester cette dĂ©cision.
    • Le 20 septembre 2024, la direction juridique du service public de Wallonie (SPW) a proposĂ© de refuser la demande de permis.
    • Cependant, 5 jours plus tard, le 25 septembre 2024, l’arrĂŞtĂ© ministĂ©riel final a Ă©tĂ© signĂ© en sens inverse, accordant le permis et supprimant purement et simplement les clauses de protection financière des habitants votĂ©es par le conseil.
    • Les factures d’avocats adressĂ©es Ă  la commune rĂ©vèlent que le jour mĂŞme de la signature (le 25 septembre), l’avocat de la commune a facturĂ© la « rĂ©daction du projet d’arrĂŞtĂ© ministĂ©riel » (la dĂ©cision mĂŞme du ministre arbitre) sur la base d’une proposition directe Ă©manant du consultant du promoteur immobilier.
    • La commune, partie Ă  la cause, a donc rĂ©digĂ© la dĂ©cision finale de l’arbitre ministĂ©riel en s’alignant sur les propositions du promoteur, privant ainsi les habitants de la protection financière votĂ©e par le conseil communal.

B. La justification et le refus du Collège Communal

  • Le refus d’inscription Ă  l’ordre du jour : L’opposition a demandĂ© sur quelle base juridique prĂ©cise du Règlement d’Ordre IntĂ©rieur (ROI) le collège s’Ă©tait fondĂ© pour refuser d’inscrire ce point Ă  l’ordre du jour, affirmant que l’article 13 du ROI oblige la Bourgmestre Ă  transmettre les propositions de points et ne lui donne aucun pouvoir de tri ou de censure.
  • La rĂ©ponse de la majoritĂ© : La Bourgmestre s’est retranchĂ©e derrière l’avis de la Directrice gĂ©nĂ©rale. Selon elle, le point proposĂ© par l’opposition consistait exclusivement en une sĂ©rie de questions posĂ©es au collège et ne prĂ©sentait aucun projet de dĂ©cision ou de dĂ©libĂ©ration Ă  voter. Par consĂ©quent, ces questions relevaient du rĂ©gime des questions d’actualitĂ© ou de questions Ă©crites et n’avaient pas Ă  figurer comme point Ă  l’ordre du jour du conseil.
  • La rĂ©plique de l’opposition : L’opposition a rappelĂ© que le ROI autorise explicitement le dĂ©pĂ´t de points complĂ©mentaires n’appelant pas Ă  une dĂ©cision ou Ă  un vote (qui doivent alors ĂŞtre transmis directement par la Bourgmestre). Elle a fustigĂ© le collège pour son manque de transparence et l’utilisation de l’administration pour Ă©touffer un dĂ©bat dĂ©mocratique sur des faits d’une extrĂŞme gravitĂ©.

Autres Incidents de Séance et Débats

A. Les FĂŞtes de Wallonie et la politisation locale

Un dĂ©bat s’est ouvert sur les FĂŞtes de Wallonie Ă  Beauvechain.

  • Critiques de l’opposition : Un conseiller a dĂ©plorĂ© la perte de neutralitĂ© politique des fĂŞtes depuis leur reprise de fait par le “MR local”. Il a Ă©galement critiquĂ© l’Ă©ditorial du bulletin communal, estimant qu’il rĂ©duisait l’identitĂ© wallonne au seul « monde agricole ». Enfin, il a regrettĂ© le manque d’actions concrètes pour promouvoir la langue wallonne, malgrĂ© le vote unanime en 2021 pour la labellisation de la commune (absence de signalĂ©tique bilingue, utilisation de l’Ă©cran gĂ©ant).
  • RĂ©ponse de la majoritĂ© : Un conseiller de la majoritĂ© a rĂ©pliquĂ© avec vĂ©hĂ©mence que le comitĂ© des fĂŞtes est totalement neutre et n’a aucun lien avec le MR. Il a rappelĂ© que les discours officiels servent uniquement Ă  remercier les nombreux bĂ©nĂ©voles et Ă  valoriser l’agriculture locale, pilier Ă©conomique de la commune. Il a accusĂ© le conseiller de l’opposition de chercher la polĂ©mique sur les rĂ©seaux sociaux et de salir le travail des bĂ©nĂ©voles.

B. Divulgation d’un vote en Huis Clos (Secret)

L’opposition a accusĂ© la Bourgmestre d’avoir divulguĂ© dans la presse locale (L’Avenir, en juillet) le dĂ©tail d’un vote secret tenu en huis clos concernant l’augmentation de sa propre rĂ©munĂ©ration.

  • DĂ©bat : Le conseiller de l’opposition a jugĂ© cette fuite inacceptable pour un vote Ă  huis clos. La Bourgmestre a niĂ© avoir divulguĂ© le secret du huis clos, affirmant s’ĂŞtre bornĂ©e Ă  rĂ©pondre par des arguments de droit aux critiques publiques formulĂ©es par l’opposition. Elle a rappelĂ© que la tutelle rĂ©gionale lui avait donnĂ© raison sur la lĂ©galitĂ© de cette revalorisation salariale, bien que l’opposition continue de contester l’opportunitĂ© politique d’une telle mesure.